Qui nous sommes

Notre fondation soutient des enfants pauvres dans des teritoires du monde ou l’éducation n’est pas disponible gratuitement. Nous ne distribuons pas de l’argent, nous assurons les frais de scolarité en échange des bons résultats scolaires de l’enfant.

 

Histoire

Andrea Morris, la présidente du comité consultatif, a vécu à Bamako avec sa famille entre 2010 et 2012. Leur maison était située à la périphérie de l'arrondissement élégant, à côté du bidonville. Les deux mondes ont été séparés par une étroite route asphaltée. Un jour, elle a vu des enfants, balançant de petits bancs sur leur taille, croiser la route et disparaître derrière l'espace marécageuse pleine de déchets, entre deux maisons en état pitoyable. Menée par sa curiosité, elle les a suivis et elle est ainsi atteint la porte en fer rouillée de l'École Cherifoula. Entrant dans la cour, elle s'est trouvée entre deux bâtiments bas, dans un court désert. Elle a visité la directrice de l'école, Madame Sisok, et elle a proposé d'enseigner l'anglais aux enfants. Sa proposition a été acceptée avec joie. Les enseignants et les élèves l'ont aimé, du respect mutuel s'est formé entre elle et eux. Andrea a « passé le chapeau » entre ses amis, acquiert des ordinateurs et accessoires, qu'elle ne pouvait pas envoyer à l'école à cause de la guerre civile éclatée en 2012, quand Andrea et sa famille ont du s'enfuir du pays.

Ses contacts sont cependant restés maintenus, et suite à la normalisation de la situation au Mali, elle a tout de suite procédé à l'élaboration du programme. Elle a présenté son idée à l'Union Hongroise Africaine (AHU), qui a supporté le programme, et ainsi en 2014, deux ans après la fuite, elle a retourné à l'école avec l'intention de chercher des parrains aux enfants doués, désignés par les enseignants, incapables de payer les frais scolaires. La fondatrice de la fondation, dr. Andrea Gyurácz, un membre et un volontaire de l'AHU et un collègue de l'AHU l'ont accompagnée. Ils ont travaillé dans la bidonville pendant deux semaines, de matin a soir, sous une chaleur de 50°C, ils ont visité la famille de tous les enfants, relevé et documenté leurs circonstances de vie, ensuite ils ont élaboré un programme qui ne contenait seulement le parrainage des enfants mais aussi le support et l'élargissement de l'institution de l'école (pour plus de détails, voir le menu Nos Programmes).

Les premières sept salles de classes ont été construites de la subvention d'un donateur musulman, puisque dans une distance de 20 kilomètres il n'y avait pas d'autre école que les enfants auraient pu fréquenter. A Bamako il n'y a pas de transport commun, la seule possibilité d'enseignement pour les enfants du bidonville est cette école privée, ou, cependant, il faut payer des frais scolaires, dont le montant est égal à 3 grandes bouteilles de l'eau minérale fraîche. Puisque la plupart des parents n'ont pas de travail ou de revenu régulier, le paiement de cette somme réduite aussi présente souvent un obstacle insurmontable pour eux.

Le programme était un grand succès, tous les enfants ont trouvé un parrain ou marraine très rapidement. Les parrains plus importants, parrainant plusieurs enfants, était le couple de Jager : Katalin de Jager et son mari Jim de Jager, eux aussi membres du comité consultatif. En 2016 Jim de Jager a personnellement distribué les dons offerts par les parrains à l'école et aux enfants.

Suite au changement de foyer de l'AHU survenu en 2015, le créateur, les fondateurs et les parrains principaux du programme ont eu la possibilité de reprendre et continuer le programme dans le cadre d'une fondation séparée, et cela a été réalisé en septembre 2016. 

L'engagement personnel des fondateurs et des membres du comité consultatifs, leur travail gratuit et leurs moyens propres est la garantie qui assure que les enfants et l'école reçoivent la plus grande partie possible des dons offerts par les parrains.

 

Fondateur, comité consultatif

  • 
Andrea Gyurácz
  • la famille de Jager
  • Andrea Morris
  • György Szabó

Andrea
 Gyurácz

Depuis 2001 j'arpente inlassablement les sentiers africains, avec un enthousiasme toujours vif, donc je connais bien le problème. Comme amoureuse du continent, je ne peux pas agir autrement, j'aide : par les livres « Les aventures de la blonde », par présentations informatives régulières, et comme volontaire et membre de l'Union Hongroise Africaine (AHU). C'est ainsi que j'ai connu Mali, où l'AHU a organisé une mission humanitaire au printemps 2013. Lors des visites des bidonvilles, j'ai définitivement décidé d'agir pour que l'éclat dans le regard des enfants puisse survivre leur devenir adulte, et qu'ils aient une chance de s'enfuir des marécages du désespoir. Je crois que la meilleure voie pour cela n'est pas la subvention, mais l'enseignement d'une nouvelle génération instruite, qui pourra et voudra réussir et créer des conditions de vie humaines dans son propre pays. La seule voie pour cela, comme Nelson Mandela l'a affirmé, est l'enseignement. L'objectif de la fondation est de promouvoir cela, et assurer la possibilité de l'enseignement aux enfants qui n'ont pas d'autre espoir pour sortir de leurs circonstances sociales.

La famille de Jager

En février 2016 j'ai personnellement visité Mali, ce pays frappé par la pauvreté, la sécheresse et le terrorisme. Lors du voyage j'ai pu voir que de nombreux enfants n'avaient accès à l'enseignement primaire.

Nous croyons que tous les enfants ont le droit à un enseignement de haut niveau indépendamment de son milieu familial, religion, sexe ou de la situation politique d'un pays spécifique. Après la visite nous étions obligés d'agir : nous avons décidé avec ma femme de rejoindre la fondation et leur aider à atteindre leurs objectifs.

Andrea Morris

Après une décennie de carrière économique, ensuite une décennie que j'avais passé en voyageant dans le monde et en élevant mes enfants, je suis enfin arrivée en 2013. Depuis je dédie ma vie à deux passions : aux enfants et à la création des intérieurs.  

Je fais le dernier dans le cadre de ma profession en tant que décoratrice, le premier m'est aussi possible puisque j'élève six enfants dans ma famille à coté de mon travail dans la fondation « AFRIQUE AUTREMENT ».

Je considère que c'est un privilège que j'ai pu connaître personnellement les enfants parrainés par la fondation et leur famille.  

Bien que j'aie vécu dans plusieurs pays africains, ce n'est pas par hasard que notre fondation est démarrée de l'Afrique de l'Ouest et notamment de Bamako. C'est le pays où, à côté de la privation, l'admission, l'enthousiasme des parrainés, la transparence des donations sont également optimaux pour AGIR pour eux, mais en même temps pour nous-mêmes aussi. J'espère que vous m'accompagnerez !

György Szabó

Je m'appelle György Szabó. Comme on dit, le monde est petit. Je me suis trouvé lié au parrainage scolaire des enfants africains quasi parallèlement par deux différentes personnes. Une des personnes est ma fille âgée de 10 ans, qui a offert une part de son argent de poche pour l'enseignement d'une fille congolaise, également âgée de 10 ans. Sa donation m'a extrêmement ému, et j'étais très fier qu'une personne si jeune voit et comprend si bien que ce qui nous est naturel dans le monde occidental, peut être un trésor ailleurs. Ma fille de 10 ans est donc devenir « marraine » d'une fille du même âge. 
Plus ou moins parallèlement Jim m'a contacté
à la recherche des donateurs pour une école africaine. J'ai répondu positivement sans réfléchir, j'étais sûr qu'il y avait une raison que ce programme « m'avait trouvé », et que j'aurais une tâche à réaliser là – mais qui n'était pas encore clair. Après le voyage Jim a fait une présentation détaillée, et j'ai eu la possibilité de connaître Andrea, qui avait vécu et travaillé là. Ma tâche a rapidement pris forme – et je suis devenu non seulement donateur, mais participant actif aussi de ce programme noble.

 

Contact

 

  • E-mail: info@afrikamaskent.hu
  • Bureau: 1148 Budapest, Kerepesi út 78 B, 1. lécsőház, III/2.
  • Téléphone: (+36 1) 413 1022