Programmes

Programme de Parrainage d'Enfants de Bamako

Les enfants sont les élèves de l'École Chérifoula. Les enfants sont proposés par les enseignants, tous les enfants sont entre les meilleurs de leur classe. Tous sont habitants du bidonville Sanfil de Bamako. Comme une île de l'espoir, l'école privée Chérifoula se trouve ici entre les mares pourries couvertes de moisissure verte, les canaux ouverts d'odeur pestiférée sous la chaleur de 45°C, pleins d'ordure noire pourrie et d'excrément humain, des baraques en fer-blanc et en adobe dans la pauvreté sans espoir et des vaches et moutons qui traînent sur les dépotoirs. Les enfants chanceux dont les parents peuvent, ou au moins essaient de payer les frais scolaires mensuels très réduits plus ou moins difficilement, peuvent fréquenter cette école.

Programme de Support École de Bamako

Au Mali, 30 % des enfants ne fréquente aucune école, l'analphabétisme est approximativement de 80 %. Les parents ne peuvent pas se permettre de se priver du travail de leurs enfants, ou ne pensent même pas à l'enseignement, puisque eux non plus, n'ont jamais fréquenté aucune école. Il est possible qu'aucune école ne soit trouvable dans la zone. Même à Bamako, dans la capitale rapidement croissante, il y a plusieurs zones où le gouvernement n'assure pas d'école. Un de ces quartiers est le bidonville Sanfil, située au centre de la ville, entre quartiers industriels, boucheries, dépotoirs, marchés grossistes d'animaux et de verdures.

L'ART POUR LA VIE

La fondation « AFRIQUE AUTREMENT » débute dans un NOUVEAU PAYS avec l'intervention du tour-opérateur « Utazz Afrikába » !

Le but du programme est de promouvoir la préservation des branches de l'art traditionnelles, tribales sénégalaises, et aider la nouvelle génération artistique.

L'enseignement des jeunes enfants artistes doués est contrarié par leur milieu familial dans l'arrondissement Grand Yoff de Dakar. Les enfants vivent dans des conditions extrêmement simples, leur nourriture est monotone. Les vrais enseignants manquent, ils apprennent l'art ad hoc par imitation ou observation des plus grands et des adultes, leurs énergies sont consommées dans la lutte pour les coûts de la vie, il ne reste donc ni de l'énergie, ni des possibilités pour le développement de leur talent.